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Pourquoi investir dans l’immobilier commercial au Québec ?

Pour l’investissement en immobilier commercial, la province du Québec et sa ville Montréal restent une mine d’or presque intouchée jusqu’à présent. Au-delà de l’aspect fiscal, elles présentent de nombreux avantages surtout pour les investisseurs résidents.

 

Un bel endroit pour investir

Le Québec s’étend sur une superficie de 1 452 000 km², dont la majeure partie est recouverte de ressources naturelles comme les forêts ainsi que divers métaux et minéraux. Pourtant, il est habité par moins de 8 millions d’habitants seulement. Cela prouve qu’il reste largement d’espaces pour implanter une nouvelle activité professionnelle.

De même, sa capitale, Montréal, est la ville la plus cosmopolite du Canada. L’on y parle en français à 50 %, en anglais à 33 % et en d’autres langues aussi. Deuxième centre financier canadien, elle prospère grâce à ses industries aérospatiales, au commerce, au tourisme, à ses grandes universités, à ses entreprises high-tech et à ses industries pharmaceutiques. Montréal confère une qualité de vie exceptionnelle pour ses habitants. De même, elle se trouve tout près des États-Unis.

L’une des provinces les moins chères du Canada

Au Québec, les investisseurs immobiliers ont l’embarras du choix entre investir dans l’ancien ou dans le neuf. En même temps, ils peuvent facilement choisir entre l’immobilier locatif et l’immobilier commercial. Dans ce cadre, plusieurs offres sont disponibles afin de multiplier davantage vos choix. Par exemple, vous pouvez placer votre argent dans une grande ferme, une usine, un magasin, un bureau, une épicerie, etc.

Chaque acquéreur trouve aisément une offre correspondant à ses besoins et son budget. En effet, Montréal reste l’une des villes les moins chères au Canada en termes d’acquisition immobilière. Malgré le fait qu’elle soit sa deuxième ville, ses tendances de prix restent bien inférieures à la moyenne nationale. Elles n’augmentent que de 7,9 % par an comparé à 10,4 % dans les autres villes canadiennes. En avril 2017, une maison moyenne coûtait 365 000 dollars canadiens, soit 40 % du prix moyen à Toronto et 1/3 de celui de Vancouver.

Un marché stable

Le marché de l’immobilier commercial du Québec est resté assez stable depuis les 7 dernières années. En effet, contrairement à Toronto en 2016 par exemple, son prix n’a pas du tout changé, si sa congénère a connu une bulle immobilière avec une hausse de 33 %.

Les austérités gouvernementales n’ont que rarement de l’impact direct ou sur le court terme. Par exemple, en ce qui concerne l’imposition d’une taxe de 15 % sur l’achat effectué par les ressortissants étrangers, elle ne s’applique pas encore à Montréal. Québec garde tout de même un œil sur l’éventualité de l’éclatement d’une bulle spéculative. Toutefois, celle-ci reste improbable.

L’offre de l’immobilier québécois est bien équilibrée à la demande. Avec seulement 8 % de taux d’inoccupation, le marché évolue à petits pas. Par ailleurs, les contrats de bail sont pour la plupart signés sur le long terme, allant de 15 à 20 ans. De tels baux protègent les investisseurs de problèmes possibles du marché.

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